La mort d’un gÉant

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Ont sombré nos rêves de Géant
de guerre lasse
livrés à la houle en manomètre
de l'Atlantique
que d'absences mythiques 
j'ai régurgité 
me fondant 
à mon fantasme de Pénélope
l'Ulysse n'était parti 
nulle part
tapi dans la nuit
il sacrifiait 
aux fêtes de Bacchus
Pour un tour 
revenait 
faire gambader dans le ciel 
les chevaux de nuages
Ah que de plaisir à l'aimer!
poudre blanche et chanvre mélangés
il coulait royal dans mon sang
tranche divine 
échappée à mes icebergs 
Quand au détour 
d'un rire sardonique 
j'ai pu mesurer
ma servitude 
que la solitude 
en vis a vis 
scrutait inlassablement

latifa

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